Date :
26 octobre 2011
Ville :
Lille (59)
Salle :
Le Splendid
Les avis sur ce concert
Sur le forum de JLM http://jeanlouismurat.zikforum.com/
Jean-Louis est arrivé vers 18h (une heure de retard lol), il y avait pas mal de monde qui l'attendait, juste le temps de lui dire combien j'avais apprécié le concert à Liège.
19h30 les portes s'ouvrent,les plus "fans se placent devant" les autres vont s'asseoir à côté de la table de mixage, au départ nous n'étions pas 100, cela m'inquiétait un peu, jean-louis entame aussitôt avec "la lettre de la Pampa, les rouges souliers, le champion espagnol, vendre les prés, haut arvene, Alexandrie, Rémi est mort ainsi, sans pitié pour le cheval, qu'est ce que ça veut dire, mousse noire, yes sir, foule romaine, Jim, alcaline, jaguar, les voyageurs perdus.
Très très bon concert, mais comme souvent Jean-Louis pas très parlant. Pour ma part j'ai vraiment apprécié, Alexandrie, qu'est ce que cela veut dire, mousse noir, Alcaline extra, en discutant avec d'autres filles nous trouvons que c'est la plus belle version, elle dépasse même la version de Bashung, un jaguar qui a très bien vieilli, par contre (pour moi) Yes Sir c'était moyen. Après le concert Jean-Louis c'est très vite installé à côté de la table de Jocelyne, un jean-Louis que beaucoup de gens ont découvert très gentil, blagueur, et un petit mot gentil pour tous le monde.
Voilà je ne peux dire qu'une seule chose, n'hésitez plus c'est une très très bonne tournée
Josi
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Toujours sur le forum de JLM :
Ouf, les trois derniers quarts d'heure ont sauvé la soirée ! Après les titres du "Lievre" sans aucune originalité d'interprétation, JLM entame une nostalgique envolée en déroulant une magnifique "mousse noire" digne du "jour du jaguar" d'une époque semblant révolue. La "foule romaine" suivante semble alors plus dénudée, plus classique, mais toujours aussi intéressante en concert. Je ne vais pas faire la liste des titres, de toutes les façons je ne joue pas du stylo en concert...
Un quart d'heure plus tard c'est déjà le premier rappel. Le mauvais son dans la salle ne permet pas d'entendre les paroles d'une chanson de rappel que je ne connais pas (ou ne reconnais pas). Dommage car l'ambiance sonore était remarquable, très sombre, est-ce la toussaint qui l'a inspirée ? Et tout cela avec un jeu de lumière très gothique. Tant pis, je m'abandonne à la comparaison, cela m'a évoqué The Cure à l'époque de Faith et Pornography. Très bonne introduction d'un "JIM", murmurant déjà dans la salle du Splendid me semble-t-il, il y a quelques années... La nouvelle interprétation me semble moins bonne que les précédentes, mais cela fait toujours le plaisir des oreilles.
Et l'apothéose en un "jour du jaguar" final.
Mais cela devient une tradition de finir avec le jaguar !
Bien rattrapé la mollesse du début du concert ! Bilan mitigé mais positif, même si la durée syndicale 1h30 n'a pas été dépassée.
Les 45 premières minutes, ennuyeuses, ont dirigé ma pensée vers le jugement de la technique. Beaucoup trop de basses, la guitare inaudible (avec cependant un changement notable et bénéfique à la fin), le niveau du clavier très inégal. A croire qu'il n'y avait que Fred à la répétition, ou alors ils étaient en répétition pour les prochains concerts. Quant à la lumière, très bonne ambiance, mais il faudrait quand même synchroniser tout cela. Un bon effet de lumière nécessite qu'une partie s'éteint quand une autre s'allume. Le tout en même temps, sans décalage. Il y avait des moments de brouillon total. Il faut dire qu'ils n'étaient pas très concentrés à la technique : blabla, blabla, blabla... De plus, il faudrait penser à les nettoyer les miroirs du fond !
LM
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Arnaud sur le Blog de Pierrot :
Pierrot, voici un petit feedback tout Ă fait personnel du concert lillois (au Splendid) de JLM ce mercredi.
C’est devant un public plutôt clairsemé mais fervent que Jean-Louis nous a fait découvrir les versions live de son « Grand Lièvre ». Pour l’occasion, il a changé sa setlist en décidant de jouer l’album dans l’ordre inverse : en partant de la « Lettre de la Pampa » jusque « Qu’est-ce que ça veut dire » et en zappant, c’est de mise, « Je voudrais me perdre de vue ».
Personnellement, j’ai globalement trouvé les interprétations des morceaux du « Grand Lièvre » justement jouées mais manquant encore d’épaisseur. La « lettre de la Pampa » a permis au concert de démarrer de manière électrique, assez brutalement, alors que nous étions habitués à voir Jean-Louis démarrer piano ses concerts avec de longues introductions instrumentales. Ceci dit, ce morceau était plus que plaisant. « Les rouges souliers », « Le champion espagnol » et « Vendre les prés » se sont succédés mais de manière assez mécanique. Là aussi, l’interprétation était juste mais n’a pas fait se lever les foules.
« Haut-Arverne » a représenté un premier grand moment dans ce concert, montée de décibels, Jean-Louis qui se lâche un peu plus, des jeux de lumière plus présents et pour finir des applaudissements nourris à juste titre.
« Alexandrie » fait retomber cette ferveur, avec une interprétation que j’ai trouvée personnellement assez moyenne. « Rémi est mort ainsi » prit la suite et le concert prit de la hauteur avec un excellent « Sans pitié pour le Cheval » et un non moins excellent « Qu’est-ce que ça veut dire » directement enchainé avec un tonitruant « Mousse Noire ». Cette « Mousse Noire » vécut un enchainement avec « Yes Sir » qui semble avoir surpris à la fois le public et ses musiciens. JLM passe une période perturbée par des problèmes qu’il règle en discutant plusieurs fois avec un roadie , laissant Fred, Stéphane et Slim assurer des parties instrumentales.
Impression de mon côté d’un « Yes Sir » en eau de boudin, sans changement de ton, avec des couplets répétés et le gimmick Yes Sir parlé. S’ensuit « Foule Romaine », tempo lent, qui permet à Jean-Louis de faire participer le public : on tape des mains en rythme et on monte sur le « Fou-ou-ou-ou-ou-oule ». Une longue intro prend le relai, c’est très bon mais je ne reconnais pas. 1, 2, 3 minutes s’écoulent, il se met à chanter… « Jim murmurant à cheval… » : quelle version même si certains enchainements sont surprenants.
Une très courte pause, à peine le temps de le rappeler qu’il est de retour ! Et c’est parti pour une grande partie d’échos, de dissonances, les paroles ne sont pas clairement énoncées mais c’est « Alcaline ». La version est longue, lancinante, passionnante. Très bon moment. On enchaine avec « Les voyageurs perdus », on attend l’utilisation de l’harmonica : il est là , juché sur le micro, mais ne sera pas utilisé. JLM recommence à jouer avec le public (on tape en rythme, chœurs la la la…) et se rend compte de la présence d’un enfant au premier rend, échanges de sourires, très sympathique.
Une pause un peu plus longue, « ils » reviennent, long solo de Jean-Louis, on sait que ça va être le jaguar, le son est de plus en plus fort, la chanson chantée d’une voix douce, presque susurrée… « le tourment et le désespoir… »…. Ca monte en puissance, Jean-Louis crie, fait crier sa guitare, Fred accélère la basse, Slim se met au diapason et Stéphane va casser sa batterie tant il se défoule dessus. C’est un mur de bruit électrique, ils veulent qu’on ne les oublie pas de la nuit. On ne les oubliera pas. Un dernier signe à son plus jeune fan, des remerciements sincères au public et c’est fini : encore un excellent souvenir de concert de Jean-Louis.
Grand Lièvre tour