Date :
8 avril 2002
Ville :
Bruxelles (BEL)
Salle :
Ancienne Belgique
Les avis sur ce concert
« Les meilleurs concerts sont à Bruxelles »
...dixit Jean-Louis Murat hier soir !
(ce doit être lié à la qualité du public belge ;-)))) !!! )
Eh oui, ceci est un CR, totalement subjectif comme de bien entendu !
DĂ©marrage un peu mou avec Foule romaine, Molly et Vaison-la-Romaine
(ben oui, pas mes préférées les 1ère et 3ème).
Et puis ! woaw ! le feu d'artifice a démarré avec un PJ bien rock,
pour ne plus s'éteindre que quand les lumières se sont définitivement
rallumées !
Set list quelque peu différente des précédents concerts (mais là j'ai
un peu de mal pour aligner les titres, faudra demander Ă quelqu'un qui
a une meilleure mémoire ou qui a pris des notes !).
Comme ça à chaud et dans le désordre : Hombre, l'Au-delà qui
déménageait un max, le pied !, Le tremplin (toujours pas mon truc,
mais l'impro au piano à la fin était nettement plus sympa, même très
Ă©coutable !), Bang Bang mortellement sensuel et miaulant, Libellule,
Ceux de Mycènes génial qui arrache, Baby Carni Bird ahurissant (je
vais bientĂ´t commencer Ă manquer de superlatifs, moi !), Le venin au
piano, et à la demande du public (belge, le meilleur paraît-il, voir
plus haut !) : Le fromage et la fourmi (enfin en partie, il n'avait
pas eu le temps d'Ă©tudier les paroles !) qui sera un peu un morceau
récurrent d'ailleurs ;-)))
(NB : certains autres morceaux n'ont pas eu exactement le texte qui
leur était destiné au départ ou qu'il a enregistré sur l'album mais
bon...!). ;-)))
Premier rappel piano, émotionnellement au-delà de ce qu'un CR pourrait évoquer : Le mont sans souci (avec délire "petite fille" à la fin sur plusieurs couplets), un version monumentale de Mustang martelant le "ré", interminable, lancinant et envoûtant, Le monde intérieur très... intérieur (!?), ou alors est-ce ici que venait Le venin ? (un peu bousculés mes neurones ce matin, heu enfin ce midi !)
Second rappel : "Je ne vais quand mĂŞme pas partir sans vous faire un
nouvelle petite chanson (avec une point d'ironie m'a-t-il semblé)...
et mĂŞme deux" ! Merveilleuses : Marquis et Romance seul Ă la guitare,
de grands moments. "Pour que vous fassiez de beaux rĂŞves"...
Et puis adieu l'ami bye bye...
Exit L'amour qui passe ou Ami amour amant (pfffffff jamais contente
celle-lĂ !), mais bon, on ne peut pas tout avoir dans la vie ;-)))
Pas très bavard, mais tant qu'il chante, nous n'allons pas nous
plaindre !
Sylvie
(qui se dit qu'elle a oublié de parler de plein de choses... c'était
tellement intense !)
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Je n'ai pas trop accroché aux deux inédits de la fin: très en dessous du niveau de ceux de la dernière tournée, à mon humble avis.
Par contre, comme l'a dit Sylvie, il y a eu d'excellents moments, en
particulier les 4 chansons enchaînées au piano: Le Venin (minimaliste), Le Mont Sans Souci (inattendu; à la fin, il murmure dans son micro "je le fais?"; et toute la salle de répondre "oui!", et voilà JLM qui repart dans son imitation de petite fille); Mustang discrètement accompagné par ses deux musiciens (que JLM renverra ensuite en coulisses pour ne plus les laisser revenir, sans même nous les avoir présentés), et enfin Le Monde Intérieur malheureusement sans harmonica.
Autres bons moments: un Libellule ultra-suggestif exceptionnel, un Baby Carni Bird Ă rallonge, seul Ă la guitare, lent, Murat ondulant lascivement des hanches, et quelques extraits du Fromage et la Fourmi.
Quelques regrets, quand-même: Hombre où la guitare ne laissait plus entendre la voix, l'absence de Nu Dans La Crevasse, d'Ami Amour Amant et de chansons antérieures à Mustango (à part Le Venin). Pas d'Amour Qui Passe et un Au-Delà vraiment pas au point. Et un peu trop de yéyéyés: il nous l'avait déjà fait dans PJ avant: on y a eu droit de nouveau, mais en plus il en a mis dans Le Monde Intérieur!
Dans l'ensemble, un concert très équilibré (excellente idée d'avoir gardé tous les morceaux en solo pour la fin), un Murat tout sourire, très proche du public et qui a véritablement mis le feu à l'Ancienne Belgique (jamais vu une telle ambiance à aucun de ses concerts avant), malgré qu'il fut peu bavard.
(…)
Ben
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Me voici finalement à l’AB pour le fameux concert du Moujik et sa meuf (d’ailleurs, où était-elle?). Je n’ai malheureusement pas eu l’occasion d’assister à la première partie (si première partie il y avait?) car j’étais très à la bourre... comme d’habitude diront les mauvaises langues.
Bref, il est 20 heures et quelques poussières lorsque je fais mon entrée
triomphale (avis tout personnel bien entendu) dans la salle, une bière à la
main comme il se doit en Belgique. Premier constat: le public est présent,
même si le concert n’affiche pas complet, et la scène est d’une sobriété
totale ce qui contraste beaucoup avec l’état bibitif avancé de certains.
Après quelques minutes de parlotte avec mes deux camarades de la soirée, le
troisième étant aux abonnés absents en raison de l’annulation de son vol
depuis la Crête (et oui Monsieur Murat, des adeptes se déplacent même
d’Heraklion pour vous écouter à Bruxelles... et un peu pour me saluer
également!), le concert débute.
L’ami Murat commence fort avec trois titres du Moujik et certainement pas
les plus aisés: Foule Romaine et ses exercices de vocalise, Molly et son
groove envoutant (j’adôôôôôôôre... il ne manquait qu’une section de cuivres!) et les très amusant Vaison-la-Romaine. Inutile de vous dire que le choix ne pouvait que me convenir puisque j’adore ces trois titres sur le
dernier album.
Il y a cependant un bémol (non, pas dans la musique): l’ingénieur du son en façade, d’après ce que j’ai pu constater c’était un gars de l’Ancienne Belgique, était complètement à côté de son sujet. Il y avait un larsen quasi permanent dès que JLM utilisait son micro. Malheureusement, le problème n’a pas disparu rapidement et c’est pendant un bon tiers du concert que nos oreilles ont été « bercées » par ce bruit parasite.
Finalement, après moultes rappels à l’ordre depuis le backstage probablement, le gaillard coupe manifestement le compresseur installé sur le micro de JLM et cela va mieux même si la voix était trop présente par
rapport à la musique. Le gars à la console avait peut-être écouté un peu
trop de Heavy Metal avant de prendre son service ou alors avait-il abusé de
la bouteille? Qu’importe, ce que certains considèrent peut-être comme un
gros couac m’a rappelé bon nombre de concerts et je me suis plongé dans
celui de lundi avec un approche très... rock’n’roll! Voire punk! Quel ne fut d’ailleurs mon plaisir de voir ensuite JLM se lâcher totalement (ou presque) et utilisant à profusion la distortion (ou l’overdrive, c’est selon).
Lorsque Lolo avait posé la question: comment souhaitez-vous les concerts de
la tournée à venir, j’avais souhaité que JLM se donne et casse la baraque
avec de la disto et tout le toutim! Et bien, j’ai été exaucé! PJ et L’au-delà m’ont quasi replongé dans l’univers des Clash (ooops, elle est osée celle-là ). Le Tremplin fut un vrai bonheur (et oui, j’apprécie ce titre
décalé. Il a un swing d’enfer!) avec une impro au piano qui me reste encore
en mémoire (euh, Monsieur Labels, vous n’auriez pas un petit single de JLM à sortir avec une version live du Tremplin par hasard???).
A ce moment du récit, nous sommes approximativement au tiers du concert et,
en dehors du « pépin » de sono, les choses se passaient bien. Vient ensuite... la suite évidemment. Et là , ce ne fut que du bonheur pour paraphraser un animateur vedette du PAF. Hombre m’a fait frissonner comme rarement alors que sur le CD c’est loin d’être un titre qui m’accroche. (…)
Que dire ensuite de Bang Bang, sensuel à souhait (merci Sylvie, c’est le terme le plus approprié!), à faire fondre n’importe quel coeur et à te donner le bourdon si tu es en peine de coeur! Libellule est encore plus fort en live que sur CD. J’ai adoré les mimiques lors du premier couplet (Etre intelligent, si c’est être heureux. On a le QI du bon Dieu!)... Rââââââââh, mes oreilles en résonnent encore.
Approbation totale également pour Ceux de Mycènes qui déménage juste ce qu’il faut même si l’interprétation est parfois approximative! Je vous le répète, j’aime cet esprit rock’n’roll, sur le fil du rasoir!!!!
Autre grand moment du concert, Baby Carni Bird. Quel bonheur que ce titre
interprété seul à la guitare avec un public reprenant « en choeur » mais pas forcément en rythme le désormais célébrissime, voire mythique,
Wooooodjiiiiiiiiiiiiiiiii.
Ma mémoire ayant décidé de jouer les abonnés absents pour ce qui est de
l’ordre des interprétations, la suite est basée sur le CR de Sylvie mais les impressions me sont personnelles. J’ai beaucoup apprécié Le Venin. Ce fut un plaisir que de se replonger dans Cheyenne... Le titre collait parfaitement avec la soirée. Le Mont-Sans-Souci me séduit toujours autant, comme ces petites ritournelles si chères aux enfants, avec en plus un JLM qui se lâche et s’engouffre dans des enfantillages toujours aussi délirants ! Qui a dit qu’il ne chantait que la mélancolie, la tristesse, le spleen??? Qui? Que dire enfin de la version phénoménale de Mustang accompagnée aux balais et à la basse. Ce titre est grandiose, tout autant que le Monde Intérieur qui sur disque me laisse pourtant quelque peu indifférent (non, je ne dis pas tout à fait indifférent).
Viennent ensuite les deux derniers titres en guise de rappel avec quelques
délires Ranchériens qui en font marrer certains (les Dolos et les auditeurs
de Radio 21 et Rudy Léonet?). J’ai beaucoup aimé ces deux inédits que sont
« Marquis » et « Romance » (c’est bien cela Sylvie?). Ils mériteraient aussi de figurer sur un maxi ou sur les inédits du site (si un jour ils reviennent... Inch Allah). Sans oublier les allusions de Murat sur la qualité du public belge.
(…)
Sur ce, je me prépare déjà pour le concert de Strasbourg et peut-être pour celui de Nancy, histoire que mon camarade venu de Crête voie le concert ;)
Tcharlzzzzzzzzzzzzzz
Moujik tour